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Mon soutien psy : le dispositif de séances remboursées

Une période de stress, un sommeil perturbé ou une anxiété persistante peuvent peser sur le quotidien. Le dispositif Mon soutien psy facilite l’accès à un psychologue conventionné lorsque la souffrance psychique reste légère à modérée. Depuis l’évolution du…

Une période de stress, un sommeil perturbé ou une anxiété persistante peuvent peser sur le quotidien. Le dispositif Mon soutien psy facilite l’accès à un psychologue conventionné lorsque la souffrance psychique reste légère à modérée.


Depuis l’évolution du dispositif en 2025, l’Assurance Maladie peut prendre en charge jusqu’à douze séances par année civile. Conditions d’accès, déroulement des consultations et remboursement permettent de comprendre à qui cet accompagnement s’adresse.


A retenir :


  • Accès dès trois ans pour les souffrances psychiques légères à modérées
  • Jusqu’à douze séances annuelles avec un psychologue conventionné
  • Remboursement partagé entre Assurance Maladie et complémentaire selon le contrat
  • Orientation spécialisée nécessaire face aux symptômes sévères ou à une crise suicidaire

Mon soutien psy : personnes concernées et séances prises en charge


Après avoir identifié le nombre de séances possibles, il faut vérifier si la situation relève bien de ce dispositif. Mon soutien psy concerne les personnes dès trois ans présentant une souffrance psychique d’intensité légère à modérée.


Les situations compatibles avec un accompagnement psychologique


Dans ce cadre, des difficultés courantes peuvent justifier une consultation avec un psychologue conventionné. Selon l’Assurance Maladie, l’angoisse, l’anxiété, la dépression ou le stress peuvent notamment motiver une demande d’accompagnement.

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Les troubles du sommeil et certains troubles du comportement alimentaire figurent également parmi les motifs concernés. Une consommation nocive d’alcool, de tabac ou de cannabis peut aussi relever du dispositif, à condition qu’il n’y ait pas de dépendance.


Les situations fréquentes orientant vers une consultation peuvent se repérer à partir de ces exemples :


  • Anxiété, stress ou humeur dépressive persistante
  • Difficultés de sommeil perturbant les activités quotidiennes
  • Problèmes alimentaires sans signe de gravité identifié
  • Consommation nocive de substances sans dépendance

Douze séances organisées autour d’une évaluation initiale


Une première consultation sert à évaluer les besoins et à déterminer le suivi adapté. Le forfait comprend ensuite jusqu’à onze séances de suivi, qui peuvent se dérouler en cabinet ou par vidéotransmission.


Le nombre maximal est passé de huit à douze séances par année civile, selon l’évolution entrée en vigueur en 2025. Le forfait peut être renouvelé l’année suivante après concertation entre un médecin et le psychologue consulté, ou un psychiatre.


Étape Rôle Modalité
Première séance Évaluation de la situation et des besoins Entretien avec le psychologue
Suivi psychologique Accompagnement selon les besoins évalués Jusqu’à onze séances
Rendez-vous de suivi Poursuite du travail engagé Cabinet ou vidéotransmission
Renouvellement annuel Réexamen de la nécessité du forfait Concertation avec un médecin et le psychologue ou un psychiatre


Cette organisation aide à choisir une prise en charge cohérente, mais encore faut-il savoir comment contacter le professionnel et régler les séances.


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Accès au psychologue et remboursement des consultations


Une fois l’éligibilité envisagée, l’accès au dispositif commence directement auprès d’un psychologue conventionné. Cette démarche sans prescription préalable simplifie le premier rendez-vous, tandis que les modalités financières restent encadrées.


Prendre rendez-vous directement avec un professionnel conventionné


Il n’est plus nécessaire de consulter d’abord un médecin ou une sage-femme pour prendre rendez-vous. Le patient peut rechercher un psychologue partenaire dans l’annuaire du dispositif et convenir directement d’une consultation.


Un médecin ou une sage-femme peut toutefois aider à déterminer si cette thérapie convient à la situation. Selon l’Assurance Maladie, l’entretien initial et la dernière séance de suivi peuvent aussi donner lieu, avec l’accord du patient, à un échange écrit avec le médecin impliqué.


Tarif conventionné et démarches de remboursement


Le tarif d’une séance est désormais fixé à cinquante euros, sans dépassement d’honoraires dans le cadre du dispositif. L’Assurance Maladie prend en charge 60 % du tarif, et la complémentaire santé peut couvrir les 40 % restants selon le contrat.


Le patient règle généralement le psychologue après chaque rendez-vous, ou après plusieurs séances si le professionnel le préfère. Celui-ci remet une feuille de soins à transmettre à l’organisme d’Assurance Maladie pour déclencher le remboursement.


Élément Règle applicable À vérifier
Tarif de la séance Cinquante euros Aucun dépassement d’honoraires
Assurance Maladie Prise en charge de 60 % Feuille de soins à transmettre
Complémentaire santé Prise en charge possible des 40 % restants Garanties prévues par le contrat
Paiement au psychologue Après une séance ou plusieurs rendez-vous Modalité convenue avec le professionnel


Dans certaines situations, le patient n’avance pas les frais, notamment avec la complémentaire santé solidaire ou l’aide médicale de l’État. Cette dispense concerne aussi certains soins liés à une affection de longue durée, un accident du travail, une maladie professionnelle ou la période entourant un accouchement.

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Pour vérifier les modalités avant le premier rendez-vous, les points financiers essentiels sont les suivants :


  • Tarif fixe de cinquante euros par séance conventionnée
  • Feuille de soins remise par le psychologue après consultation
  • Part complémentaire dépendant des garanties du contrat souscrit
  • Dispense d’avance possible dans certaines situations reconnues

Le mode de remboursement ne suffit toutefois pas à déterminer le bon niveau de soins : la gravité des symptômes reste le critère décisif.


Limites de Mon soutien psy et orientation vers des soins adaptés


Après les démarches pratiques, il reste à distinguer les difficultés prises en charge des situations exigeant un suivi spécialisé. Cette distinction protège la santé mentale du patient et évite de retarder une orientation nécessaire.


Quand consulter un psychiatre plutôt qu’un psychologue conventionné


Mon soutien psy n’est pas destiné aux troubles sévères qui nécessitent une prise en charge psychiatrique. Une dépression ou une anxiété grave, un trouble alimentaire avec signes de gravité, ou un trouble neurodéveloppemental sévère appellent une évaluation adaptée.


Une crise suicidaire, marquée par une intensification des idées noires et une envie de mourir, nécessite également des soins urgents. La dépendance à l’alcool, au tabac, au cannabis ou à d’autres substances psychoactives dépasse aussi le cadre de ce forfait.


Les signes qui justifient de rechercher une prise en charge spécialisée comprennent notamment :


  • Dépression ou anxiété d’intensité sévère
  • Crise suicidaire ou aggravation des idées noires
  • Trouble alimentaire présentant des signes de gravité
  • Dépendance à une substance psychoactive

Après douze séances : réévaluer les besoins de santé mentale


Si l’état de santé ne s’améliore pas après les douze séances, il est recommandé de reprendre contact avec son médecin traitant. Celui-ci peut proposer une orientation vers un centre médico-psychologique, un psychiatre ou une autre forme de soins.


Les étudiants peuvent également cumuler les séances de Mon soutien psy avec celles du dispositif Santé psy étudiant. Selon l’Assurance Maladie, ce cumul permet de mobiliser deux accompagnements distincts, sous réserve des règles propres à chacun.


Échanger tôt avec un professionnel aide à ajuster la thérapie lorsque les premiers rendez-vous ne suffisent pas. Le psychologue, le médecin traitant et, si nécessaire, le psychiatre peuvent alors contribuer à une orientation adaptée.


Source : Assurance Maladie, informations relatives au dispositif Mon soutien psy.

À retenir

Prendre soin de son esprit, un pas à la fois

Qu'il s'agisse de mieux gérer son stress, d'entretenir ses relations ou de demander de l'aide, chaque petit pas compte autant que les grandes résolutions. Comprendre ce qui influence notre équilibre permet aussi d'agir avec plus de douceur envers soi-même et les autres.

Pour aller plus loin

  • Identifier un rituel simple à intégrer dans votre semaine
  • Observer votre sommeil, votre alimentation et votre activité physique
  • Garder le contact avec les personnes qui vous font du bien
  • Ne pas hésiter à consulter un professionnel si le besoin se fait sentir